• Techniques des horloges
  • Le bois  utilisé pour les horloges
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  • Techniques

    La conception assistée par ordinateur (C.A.O.) est utilisée pour les plans de ces horloges. Des heures de travail ont été indispensables afin de rendre ces horloges fonctionnelles et fiables techniquement. Concernant l’usinage des pièces mécaniques d’une telle dimension , seule la fabrication assistée par ordinateur (F.A.O.) permet d’usiner des objets avec un niveau de précision de l’ordre du 10ème de millimètre.               
    Bien d’autres paramètres techniques ont une importance capitale pour ces créations. La plupart des difficultés sont liées à l’utilisation du  bois qui est une «matière vivante ».

    Une précision de travail rigoureuse passant des plans à la conception et l’usinage effectué avec l’aide d’un portique de fraisage C.N.C. (commande numérique contrôlée) donnent un excellent résultat. Ce type de matériel associé à un logiciel puissant de C.A.O./F.A.O. est à même d’usiner des pièces mécaniques en bois avec un tel  niveau de  précision.
    Quelques dixièmes de millimètre d’erreur sur la taille de l’une de ces pièces et l’horloge ne peut pas fonctionner .
       

    Le bois

    Il est paradoxale d’utiliser du bois pour des mouvements d’horloges. Le bois est vivant et par nature instable (déformations dimensionnelles, sensible à hygrométrie et à la chaleur). Parmi les premiers modèles que j’ai  réalisés, le bois massif a donné des résultats très encourageant. D’ailleurs, des horloges avec train d’engrenage en massif fonctionnent parfaitement, elles nécessitent seulement des « soins » particuliers, un peu comme au Moyen Age !!!
    La stabilité mécanique des bois massif dans la construction d’engrenage étant délicate je préfère utiliser des matériaux à plis multiples.
    Les techniques de placage d’usinage du bois permettent d’effectuer des réalisations impensables il y a quelques décennies.
    J’utilise principalement du contre-plaqué de bouleau de Finlande, plaqué noyer ou merisier pour les trains d’engrenages. Les placages standards étant d’épaisseur trop faible, je les fabrique moi-même d’une épaisseur plus importante.
    Les châssis et cadrans sont eux réalisés en massif. Ils sont cirés, sans teinte pour garder leur aspect naturel.
    Les engrenages sont eux revêtus d’un produit de glisse spécifique.
    Regardez tranquillement ces pages, elles sont le reflet d’une passion née il y a quelques années, d’une curiosité à toutes épreuves et de la volonté de faire revivre ces instruments que nos lointains parents ont probablement admirés sous une forme différente …..  il y a quelques centaines d’années !
     

    Automate

    En reprenant des principes simples de cinétique, il est possible de recréer mouvements, attitudes, postures et autres effets. Les mécanismes plus complexes sont utilisables afin de concevoir ces mouvements, ainsi les automates sont nés.

    Selon des informations recueillies sur le net, Dédale, le mythique créateur du labyrinthe, aurait créé des statues qui bougent les yeux et qui marchent. Plus vraisemblablement, Ctésibios au IIIe siècle av. J.-C., Philon de Byzance au siècle suivant et Héron d'Alexandrie, au Ie siècle après J.-C., auraient été les premiers inventeurs d'automates (bien avant Léonard de Vinci).

    Les automates, les boites à musiques, et l’horlogerie sont indissociables du fait des applications mécaniques diverses, plus ou moins complexes.     

    Boîte à musique                                                                                                   haut     

    Les boîtes à musiques et autres systèmes, incluant la musique dans les sonneries d’horloge, ont été utilisés les mécanismes parfois complexe, ont été mis en œuvre dans les horloges de la Forêt Noire, incluant cloches de verre et plus tard des cloches de bronze
     
    Des horloges monumentales sont visibles dans les nombreux musée de la Forêt Noire en Allemagne, chef d’œuvre du génie inventif et mécanique orgues de barbaries des plus complexes, orgue de bois ou métallique
      
    Antoine Favre serait l'inventeur du système de la boîte à musique cylindre. C'est lui en effet qui le 15 février 1796 présente au Comité de Méchanique de Genève son invention qu'il intitule « carillon sans timbre ni marteau ». Il s'agit d'un minuscule mouvement mécanique actionnant un cylindre en laiton garni de pointes, qui au passage, soulèvent puis relâchent dans un ordre bien défini, des lames en acier parfaitement accordées, pour reproduire un air de musique. Ces lames, en retombant produisent le son.
     
    Concernant Notre boîte à musique - Kit ou encore appelée métallophone
    Notre boîte à musique (métallophone) est composée d’un rouleau percé de 290 trous dans lesquels l’on peut agencé des chevilles placées suivant la « note » désirée.
    Ces chevilles déclenchent ensuite la frappe d’un marteau sur une lame d’aluminium donnant cette note. Ces lames sont coupées selon les principes mathématiques connus afin de pouvoir créer un métallophone.
    Les 10 lames d’aluminium successives : do ré mi fa sol la si do ré mi
    L’on peut ainsi composer des musiques diverses et variées, cette boîte à musique est directement inspirée de principes mécaniques simples utilisés il y a fort longtemps
     
    Notre kit est composé d’un châssis en médium de 12mm de traverses en chêne, de marteaux dits mailloches et déclencheurs en chêne également.
    Le rouleau est en hêtre d’un diamètre de 80mm.
    Les engrenages sont en medium de 6mm.
    Une notice de montage avec plans
    Toutes les pièces sont réunies afin de pouvoir monter votre boîte à musique, le niveau de difficulté de montage est très faible, il s’adresse donc aux plus grands nombres d’entre vous
     
    voir sur nos onglets catalogue et vidéo/photo   
     

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